Un cas réel : le rapport d'appels d'un groupe de cabinets dentaires
Un groupe de deux cabinets dentaires partage un standard 3CX. La direction voulait savoir combien d'appels de patients se perdaient, et à quelle heure. Le standard enregistrait tout, mais personne n'avait le temps d'ouvrir les journaux : les appels manqués ne se voyaient qu'en cas de plainte.
Aujourd'hui, la direction reçoit chaque matin à 7 h le bilan de la veille : le taux de décroché de chaque cabinet, les appels manqués, combien de patients ont été rappelés et l'heure la plus faible de la journée. Les horaires et les renforts se règlent sur des faits, et personne ne saisit rien.
Ce qu'il faut retenir : un standard bien installé ne sert pas qu'à décrocher, il dit aussi ce qui se passe à l'accueil. Lire le cas complet sur le site de DeepFlow, notre marque sœur consacrée à l'automatisation.